√Čglise Orthodoxe "Saints Rapha√ęl, Nicolas et  Ir√®ne"  Namur

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C'est parti

Saints protecteurs

   Saints Martyrs nouvellement r√©v√©l√©s √† Mytil√®ne : RAPHA√čL, NICOLAS et IR√ąNE (le 9 avril)

 

Saint Rapha√ęl  v√©cut au XVe si√®cle, au temps de la prise de Constantinople. Originaire de l'√ģle d'Ithaque, il fut nomm√© Georges au Saint Bapt√™me et re√ßut une brillante √©ducation, tant chr√©tienne que profane. Devenu moine sous le nom de Rapha√ęl, il fut ordonn√© Pr√™tre et honor√© du titre d'archimandrite et protosyncelle. En consid√©ration de ses capacit√©s, il fut envoy√© en mission par le Patriarcat Ňícum√©nique en France, dans la ville de Morlaix . C'est l√† qu'il se lia d'amiti√© avec le Diacre Nicolas, lequel devint son collaborateur et fils spirituel. Lors de la prise de Constantinople (1453), ils se r√©fugi√®rent en Mac√©doine, puis quand les Turcs envahirent la Thrace (1454), ils s'embarqu√®rent pour l'√ģle de Mytil√®ne (Lesbos), et s'√©tablirent √† Thermie, dans le Monast√®re de la M√®re de Dieu, qui s'√©levait alors sur l'emplacement o√Ļ l'on trouva les reliques. Le Grand Jeudi 1463, les Turcs investirent le Monast√®re et, saisissant l'Higoum√®ne Rapha√ęl, ils lui firent subir d'horribles supplices. Dans la nuit du Mardi du Renouveau, le 9 avril, apr√®s l'avoir frapp√© de leurs massues, ils le tra√ģn√®rent √† terre par la barbe, de haut en bas de la colline, puis le suspendirent √† un arbre, lui perc√®rent les flancs √† coups de lances et lui sci√®rent la m√Ęchoire. C'est ainsi que Saint Rapha√ęl fut uni pour l'√©ternit√© au Christ ressuscit√©. Jusqu'√† nos jours Saint Rapha√ęl appara√ģt, en r√™ve ou √† l'√©tat de veille, √† de nombreuses personnes, pieuses ou indiff√©rentes, en Gr√®ce et jusqu'en Am√©rique ou en Australie. Il gu√©rit des maladies incurables, r√©veille les consciences endurcies par le p√©ch√©, soulage les peines et les afflictions, et manifeste que le Seigneur reste glorifi√© dans Ses Saints, aujourd'hui comme hier, et pour l'√©ternit√©.

 

Saint Nicolas √©tait originaire de Rhag√®s en M√©die, mais il avait √©t√© √©lev√© √† Thessalonique. Lorsqu'il fut √† son tour saisi par les Turcs et soumis √† la torture, il mourut d'un arr√™t du cŇďur au milieu des tourments.

La Sainte Martyre Ir√®ne  √©tait la fille du maire du village, Basile, qui s'√©tait r√©fugi√© avec d'autres habitants au Monast√®re. Les Turcs voulant faire avouer √† son p√®re o√Ļ se cachaient les combattants chr√©tiens, ils prirent la fillette et, en pr√©sence de ses parents, lui coup√®rent les deux mains et la jet√®rent dans une jarre o√Ļ ils la firent p√©rir par le feu. Puis ils massacr√®rent les parents de la fillette et l'instituteur du village, Th√©odore. A la suite de nouvelles r√©v√©lations, on d√©couvrit en effet les reliques de Sainte Ir√®ne, dans la jarre, conform√©ment au r√©cit, et pr√®s des tombeaux de Rapha√ęl et Nicolas, les restes des autres Martyrs.